222 pages
Ed. Omnia Veritas, 2026
Dim : 15,3 x 23 x 1,2 cm
EAN : 9781805404422
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La finance, le pouvoir et l’énigme capitaliste - Joaquín Bochaca
222 pages
Ed. Omnia Veritas, 2026
Dim : 15,3 x 23 x 1,2 cm
EAN : 9781805404422
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4e de couverture :
« Dans le monde civilisé, il y a suffisamment de matières premières, de travail, de machines, de main-d’œuvre spécialisée, de connaissances scientifiques et technologiques et, en général, de richesse suffisante pour nourrir – voire suralimenter – ses habitants. Pourtant, dans ce monde civilisé, se produisent régulièrement, de manière cyclique, des crises économiques , le chômage des ouvriers et son corollaire : la faim.
La science économique orthodoxe explique ce phénomène des cycles de prospérité et de crise en nous parlant de prospérité fictive et de surproduction, et parvient à la conclusion insolite qu’il est logique et naturel que des gens meurent d’, de faim et de misère à côté de stocks débordants. Pour ma part, j’en suis venu à la conclusion que la soi-disant science économique moderne représente un phénomène similaire à celui de la peinture que les intellectuels hippies barbus qualifient d’ultramoderne et que les archéologues qualifient d’antiquissime. Autrement dit, il s’agit d’un gigantesque bluff que presque personne n’ose dénoncer par crainte de passer pour un ignorant, un rétrograde, etc., aux yeux de la masse conformiste qui vénère les idées établies.
Car, quoi qu’on en dise, il n’est pas naturel – et donc pas possible – que des gens meurent de faim et de misère pour avoir produit trop de biens de consommation.
En réalité, toute mise en circulation de nouvelle monnaie – quel qu’en soit l’auteur – diminue la valeur de la monnaie en circulation. Les détenteurs de la monnaie en circulation avant la mise en circulation ou l’émission de nouvelle monnaie subissent une perte évidente ; et ils prennent conscience de cette perte lorsqu’ils constatent que les prix ont augmenté et que, par conséquent, leur argent vaut moins. »
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