166 pages
Ed. Chrysalide, 2026
Dim : 12,7 x 20,3 x 1 cm
EAN : 9782487104150
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Sagesse politique et magistère moral des ecclésiastiques - Joseph Mérel
166 pages
Ed. Chrysalide, 2026
Dim : 12,7 x 20,3 x 1 cm
EAN : 9782487104150
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4e de couverture :
« Que le fascisme, en ses réalisations historiques diverses (de Mussolini à Hitler en passant par José Antonio Primo de Rivera), ne puisse revendiquer d’avoir été directement inspiré par la pensée catholique, c’est là une évidence qu’il serait ridicule de contester. Est-ce à dire pour autant qu’un catholique devrait tenir la croisade des fascismes pour mauvaise par essence et bonne seulement par accident ? En termes techniques, être bon « secundum quid » (par opposition à « simpliciter »), est-ce n’être bon que « per accidens » ? Un tel jugement, qui reviendrait à condamner le fascisme au nom du Sacré-Cœur (ou de la « dignité de l’homme des droits de l’homme », selon le point de vue…), repose sur l’idée selon laquelle la fin surnaturelle de l’homme se serait substituée à sa fin naturelle. Il faudrait de plus, dans une telle perspective, considérer la catégorie de nation comme essentiellement étrangère à l’ordre politique, et condamner le nationalisme dans son principe même. De tels présupposés, solidaires de l’esprit démocrate-chrétien, aussi destructeurs de l’ordre naturel du bien commun que de l’ordre surnaturel du salut, ont suscité, par une réaction regrettable mais compréhensible, les visions du monde néo-païennes modernes et contemporaines toujours plus ou moins imprégnées de gnose et de panthéisme. Mais à qui la faute ? Il est bon, par esprit de justice, d’analyser les origines blondéliennes du modernisme pour s’efforcer à saisir les mobiles secrets de cette espèce de fausse modestie antirationaliste inspirant ce qu’il est convenu de nommer aujourd’hui la « pensée thomasienne » promotrice de la doctrine de « l’apophatisme de l’esse ». Qu’on ne s’y trompe pas : quand la « sagesse » de l’amour prétend détrôner, au nom de l’humilité, l’amour ─ spéculatif ─ de la sagesse, c’est le ressentiment haineux qui parle. « La raison a sa manière d’aimer comme ne sait pas le faire le cœur » (José Antonio Primo de Rivera). »
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