Le livre de Maurice Pujo ne traite que des premières années de cette histoire des Camelots du roi : 1908, 1909 et le premier semestre de 1910. On ne trouvera donc pas, dans ces pages, de références à la gifle de Lucien Lacour à Briand (20 novembre 1910), des manifestations autour de la Comédie française contre la pièce de Henry Bernstein, Après moi (février 1911), de l’évasion rocambolesque de Gabriel de Baleine de la maison centrale de Clairvaux en avril 1912, ni de l’agitation, en 1913, autour de la Loi des Trois ans. Et bien évidemment, rien de l’histoire des Camelots du roi de l’entre-deux guerres.
Pour autant, la courte période couverte par le récit de Maurice Pujo est aussi captivante qu’elle en dit long sur une époque et sur un mouvement, mais aussi, sur les origines du nationalisme français, y compris dans sa composante révolutionnaire. »





























